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25/10/2012

Le prix Nobel de la Paix remis à l'Union Européenne

Beau message ! Pour nous réapproprier les valeurs de l'Union Européenne et croire en cette Europe que beaucoup dénigrent constamment. Certes, encore beaucoup de choses à faire, à modifier, à inventer. Mais ce prix Nobel de la Paix nous remet dans qui nous sommes ensemble ; nous rapelle le pourquoi nous sommes ensemble dans cette Union.

Denis Badré fait un commentaire :

http://www.mouvementdemocrate.fr/actualites/europe/121022...

24/05/2009

Europoly, un jeu pour comprendre l'Europe

Europoly

jeu éducatif conçu par Christiane Dubau, complété par moi-même et finalisé par Roméo

une manière éducative et ludique de connaître et comprendre le fonctionnement institutionnel de l'Europe ainsi que les engagements du Mouvement Démocrate pour changer l'Europe

le jeu se compose de 3 fichiers joints ci-dessous, comme un jeu de l'oie avec des cartes à tirer selon la case où vous tombez

EUROPOLY.jpg

12 engagements Europoly.doc

Fiches institutions Europoly.doc

 

17:20 Publié dans L'Europe | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : fonctionnement, enjeux

11/02/2009

Robert Rochefort

10 février 2009
Robert Rochefort : «Bayrou a la pensée la plus profonde»


Le patron de l'institut d'analyse et de recherche sur la société Credoc sera tête de liste du Modem dans le Sud-Ouest. Il explique au figaro.fr les raisons de son engagement.

Sociologue, Robert Rochefort dirige depuis 1987 le Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Credoc), un organisme d'analyse et de recherche sur l'évolution de la société française. Il vient de s'engager aux côtés de François Bayrou et représentera le Modem dans le Sud-Ouest, aux côtés de l'eurodéputée Anne Laperrouze.

Le Figaro : Pourquoi vous engager aux côtés de François Bayrou ?
Robert Rochefort : Tout d'abord, je veux préciser que je vous réponds en tant que candidat Modem, pas en tant que patron du Credoc. (lire la suite)


Pour revenir à votre question, elle est double, à mon sens. D'une part, pourquoi une personnalité issue de la personnalité civile telle que moi s'engage en politique ? Et bien parce que j'étudie depuis des années la société française et ses craintes, ses angoisses et j'ai envie de quitter ce rôle d'observateur pour devenir un acteur. Ensuite, pourquoi François Bayrou ? Car je suis en accord avec lui et que j'estime qu'il est, de loin, celui qui a la pensée avec laquelle je me sens le plus en accord. C'est l'un des rares hommes politiques à avoir une pensée et une analyse profondes de la société. C'est un littéraire, un historien, qui a un engagement qui s'enracine dans la France, dans ses valeurs. En 1993, lorsque j'ai commencé à analyser la société, la crise frappait déjà le pays. On parlait déjà d'une société angoissée, inquiète de son avenir. Cette crise a perduré jusqu'à la fin des années 1990, puis on a eu une période de croissance. Durant cette époque, on a connu deux alternances : la droite de Jacques Chirac puis la gauche avec Lionel Jospin. J'ai pu constater que ni l'une ni l'autre n'avaient pu redonner confiance au pays. Aujourd'hui, la France se sent déclassée, ringardisée, perdue.

Le Modem peut-il exister en France face à l'UMP et au PS ?
D'après mon expérience, on a en France environ 15% des gens qui plaident en faveur des réformes, qui souhaitent avancer, qu'ils soient à gauche ou à droite. Ce sont des cadres, des intellectuels, des professions libérales. Mais les classes populaires ne comprennent pas la nécessité de ces réformes et se sentent exclues. Pour qu'elles ne sentent plus décalées, il faut faire de la politique autrement. François Bayrou propose une méthode différente, qui consiste à ne pas bombarder la France de réformes sans associer les Français à ces réflexions. Nicolas Sarkozy a multiplié les réformes et les annonces, mais ce-faisant, il a déstabilisé la société, il l'a plongé dans le doute. A force de dire que tout doit être réformé, que rien ne va, la France se sent ringarde, se perçoit de manière négative. Or on ne peut pas faire évoluer la société contre les gens. Quant au PS, au-delà de ses querelles internes, les solutions proposées sur le fond ne me conviennent pas non plus. Leur plan de relance face à la crise n'est pas crédible, la hausse du Smic, de la consommation, ce ne sont pas des solutions que j'approuve.

Et face à cette crise, que propose le Modem ?
Les mesures nécessaires doivent être prises au niveau européen. Ce que propose François Bayrou, c'est un grand emprunt européen de l'ordre de 3% du PIB, auquel les pays pourraient choisir ou non de souscrire. Il faut que l'Europe réalise qu'elle a une capacité énorme face à cette crise. Et que les gens comprennent qu'il n'y a pas de plan B, que la crise actuelle et une crise certes économique, mais aussi une véritable crise de civilisation. Vers quel type de société voulons-nous aller ? C'est la véritable question.

L'Europe n'est pourtant pas au mieux en ce moment…
Vous avez raison, mais pourquoi l'Union européenne va-t-elle mal ? Car on a fabriqué au fil du temps une Europe qui s'occupe de détails, de mesures très techniques, sans être capable d'opérer de grands cadrages pourtant nécessaires. Il faut par ailleurs sortir au plus vite de ce piège qui dit que l'Europe se fait au détriment des nations.

Ce sera votre première campagne, comment comptez-vous la mener ?
C'est une nouveauté pour moi, mais j'ai envie d'apprendre et je suis très enthousiaste. La présence à mes côtés d'Anne Laperrouze, députée européenne sortante qui vient du sud-ouest et qui va m'épauler, sera précieuse. J'ai l'intention d'aller beaucoup sur le terrain.Je vais me laisser le temps de découvrir les joies de la politique. Mais je compte bien me lancer à plein temps dans cette campagne et, si je suis élu, m'engager également à plein temps.

Quel objectif fixez-vous pour le Modem lors de ces européennes ?
En termes de chiffres ? De faire le plus haut possible. Le Modem s'affirme comme la troisième force politique du pays, nous souhaitons en faire la deuxième. Je crois cela possible car les récents sondages montrent que si les gens ne sont pas convaincus du plan de relance de Nicolas Sarkozy, ils ne sont pas plus séduits par celui du PS. Aucun de ces deux camps n'a de proposition en phase avec les attentes des Français. Le PS et l'UMP sont enfermés dans un jeu politique qui lasse et la société est mûre pour une troisième force. De plus, les élections européennes, à un seul tour et à la proportionnelle, permettent au centre d'exister. Lorsque le système politique rend possible l'existence d'un centre, il se développe. Le bipartisme n'est pas une fatalité. En tous cas, j'ai l'intention de rester au Modem et de faire de la politique autrement.Le Modem porte des valeurs qui sont partagées par la société française. C'est un parti humaniste et social, ce ne sont pas des mots creux. La droite est associée au capitalisme, la gauche au socialisme, deux termes usés, deux manières de gérer la société qui sont usées

16:24 Publié dans L'Europe | Lien permanent | Commentaires (0)