UA-28750215-1
Midilibre.fr
Tous les blogs | Alerter le modérateur| Envoyer à un ami | Créer un Blog

29/03/2015

Tristesse avant la Joie du renouveau

Il y a des jours où le cœur est lourd !

Depuis quelque temps, je me sentais "grandir" en harmonie et en sérénité mais toujours en traînant comme un poids énorme que j'ai toujours connu, sans l'identifier vraiment. Alors, j'ai dit "ça suffit". Je n'accepte plus ce poids qui n'a rien à faire avec ma vie d'aujourd'hui. J'ai pris les moyens, je me suis fait aider. Et j'apprends de nouvelles histoires de mon enfance et petite enfance. La réalité que je cachais à moi-même apparaît ; je faisais comme si tout allait bien. La femme forte qui se carapace pour se protéger. Vous connaissez cela aussi, certainement.

Et la révélation me traverse et je dois la traverser pour sortir de ce trou noir. J'accepte mes émotions, mes sentiments, je me sens faible, abattue. Tristesse, larmes, sentiment de solitude extrême qu'est la solitude de la petite fille qui ne comprend rien à son entourage, ou, peut-être et plus exactement, qui comprend trop bien qu'elle est de trop et pas celle qu'on attendait. Douleurs pernicieuses dans une famille "bien sous tous rapports", médaille de la famille française, et à qui on donnait le Bon dieu sans confession ! Je comprends alors mes révoltes mais qui ne faisaient qu'aggraver la situation. C'était ma manière de ne pas trop étouffer ! Et le besoin de certains de faire taire cette enfant, puis femme, qui dérange et pourtant luttera pour survivre, coûte que coûte, tout au long de sa vie et encore aujourd'hui.

Et quand Dieu est mêlé aux affaires humaines, tout est confondu et se complique davantage. Autant sur le plan politique, qu'au niveau des groupes ou des familles. Tout devient autorité divine donc juste et unique comme les sanctions ou les humiliations que subissent les récalcitrants. Le terrorisme a de multiples visages. Les violences les plus graves ne sont pas nécessairement celles que l'on voit et que l'on peut identifier de l'extérieur, elles sont intra-familiales ou à l'intérieur des clans.

Je revoie une image qui me venait souvent à une époque : la petite fille recroquevillée, accroupie, seule, au bord d'une route déserte, "non, je ne bouge pas, je ne veux pas et je ne peux pas." N'attendant plus rien, puisqu'il n'y a rien à attendre !

Aujourd'hui, la femme forte s'écroule

Demain, la vraie femme, libérée de ces mémoires, se réjouira de se retrouver

À vous, Femmes de Corée, d’Afghanistan, du Moyen Orient qui osez, dès maintenant, vous mettre debout, Merci

Oh Toi, Femme de tous les pays, prends ta place sacrée, l'homme te suit et s'ajuste !

 

 

Les commentaires sont fermés.